Pour bien démarrer cette nouvelle année, j’ai une excellente nouvelle.

Nous avons épuisé toutes les possibilités de trouver une chaîne de télévision qui finance le développement du film. Pareil pour les aides à la post-production. C’est ce que nous faisions depuis deux ans: chercher des diffuseurs et des financeurs.

C’est donc raté de ce côté-là, mais du coup, me voilà enfin libre de finir le film comme je le veux, avec le calendrier que je veux. Et ceci grâce au financement participatif ! A ce jour, je n’avais utilisé la belle somme que nous avions récoltée que pour payer la première partie du montage et financer des tournages complémentaires en Argentine, par une équipe argentine.

☝️ Ça, c’était par exemple le 30 décembre 2020, jour de la légalisation de l’avortement en Argentine.

Montage et musique

En décembre 2022, avec la monteuse Virginie Véricourt, nous nous sommes donc remises au travail. Nous avons raccourci certaines séquences, ajouté des cartons d’explication, et imaginé un superbe générique de fin en forme d’épilogue.

L’ambiance était excellente… Les éléments étaient avec nous… La preuve en images avec cette vue quasi nocturne du haut de notre studio de montage.

Dans le même temps, j’ai travaillé avec la compositrice Deborah Bombard-Golicki. Et ceci grâce à un financement de la Sacem pour la musique originale, obtenu en novembre. Travailler sur la musique d’un film est difficile : il faut imaginer une ambiance musicale qui renforce le film. Et il faut retranscrire ce que l’on a imaginé en mots ! Quand on n’est pas soi-même musicien-ne, c’est un énorme défi.

Au tour de la post-production

En ce début d’année, nous voici donc avec un film monté, qui dure 1h10 et possède sa musique originale. A la fois punk et pleine de douceur. Magnifique !

Ne reste « plus » qu’à faire la post-production : lisser l’image et le son pour que le film soit BEAU ! Et c’est là que vont aller les derniers deniers du crowdfunding. Nous garderons toutefois quelques bribes pour la diffusion (inscription en festivals, etc). Je ne parle même pas de la traduction en anglais… qui sera pourtant une autre priorité.

Et maintenant… Quel est le calendrier ?

D’ici le milieu du printemps, nous aurons fini la post-production. J’inscrirai le film à des festivals. Je chercherai une société de diffusion à même de le proposer à des cinémas. Je pourrai commencer à le diffuser auprès de vous.

Et la vie « publique » du film commencera. Je vous tiendrai au courant des projections. N’hésitez pas à vous inscrire à la page Facebook du film pour ne rater aucune info.

Merci encore à tous et à toutes pour votre appui. Je ne vous remercierai jamais assez d’avoir cru dans ce film.

D’autres projets ?

Bien sûr que j’ai d’autres projets… L’un d’entre eux est à la fois documentaire et participatif. Il s’intitule « Face à face ».

Entre janvier et juin 2022, une quinzaine de femmes d’horizons divers prennent part à des ateliers de slam ou de danse, encadrées par des animatrices. Ces ateliers collectifs et gratuits se déroulent à Paris au Relais 59 dans le 12è, les lundis après-midi (14h-16h30). Chacune y construit un slam ou une chorégraphie autour des violences qu’elle a subies pour le simple fait d’être femme ou fille. En juin 2022, ces performances slamées ou dansées sont filmées. Le film final unit ces prises de paroles et ces chorégraphies, donnant à sentir le côté systémique des violences faites aux femmes.

Voici le lien vers un très court film de présentation :

N’hésitez pas à me faire signe si vous voulez participer ou en savoir plus : carolinemorange @ yahoo.fr

Très bonne année ! Qu’elle vous soit douce, aimante, solaire, lunaire,
stimulante, passionnante et passionnée !

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